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L’unique voie pour conduire tous les peuples du monde à la victoire de la révolution – 1968

Editorial du Jiefangjun Bao du 18 septembre 1968

Il y a aujourd’hui six ans, le président Mao, grand guide du prolétariat chinois, dédiait aux amis ouvriers du Japon cette calligraphie extrêmement importante :

« Si l’on s’emploie consciencieusement à unir la vérité universelle du marxisme-léninisme à la pratique concrète de la révolution japonaise, celle-ci sera sûrement victorieuse. »

Par cette dédicace, le président Mao témoignait d’une amitié extrêmement profonde pour le peuple japonais engagé dans une lutte inflexible et héroïque contre l’impérialisme américain, le révisionnisme soviétique, les réactionnaires japonais et la clique révisionniste de Miyamoto.

Unir étroitement la théorie marxiste-léniniste à la pratique de la révolution chinoise a toujours été la pensée de notre grand dirigeant le président Mao dans la conduite de la révolution chinoise.

Le président Mao a indiqué :

« La vérité universelle du marxisme-léninisme, qui reflète la pratique de la lutte du prolétariat mondial, devient pour notre peuple une arme toujours victorieuse, dès qu’on l’unit à la pratique concrète de la lutte révolutionnaire du prolétariat et des masses populaires de Chine. »

Le président Mao a appliqué et développé le marxisme-léninisme. Avec l’esprit révolutionnaire prolétarien le plus ferme et le plus conséquent, avec l’art de la lutte le plus ingénieux et le plus souple, il a dirigé tout le Parti et tout le peuple dans des circonstances on ne peut plus complexes et difficiles, pour traverser vents et marées sans nombre, venir à bout de toutes sortes de difficultés et d’obstacles, vaincre les ennemis puissants tant de l’intérieur que de l’étranger et finalement remporter une victoire d’une grande portée historique.

La victoire de la révolution chinoise, c’est la grande victoire de la pensée de Mao Tsé-toung, laquelle incarne l’union de la vérité universelle du marxisme-léninisme à la pratique concrète de la révolution chinoise.

Décocher la « flèche » du marxisme-léninisme en ayant pour « cible » la révolution dans chaque pays, c’est une synthèse particulièrement pénétrante établie par le président Mao au sujet de la révolution chinoise, et c’est aussi l’unique voie pour conduire tous les peuples du monde à la victoire dans la révolution.

Les nations et les peuples opprimés pourront se libérer par leur propre lutte s’ils assimilent le marxisme-léninisme et l’unissent étroitement à la pratique concrète de la révolution dans chacun des pays respectifs.

Dans les pays où est déjà établie la dictature du prolétariat, c’est l’assimilation du marxisme-léninisme et le maintien de son union étroite avec la pratique révolutionnaire du pays même qui leur permettront, à travers leur propre lutte, d’empêcher le retour au capitalisme.

Quant aux peuples des pays où le pouvoir a été usurpé par les révisionnistes, c’est en assimilant le marxisme-léninisme et en l’unissant à la pratique concrète de la révolution chez eux qu’ils pourront, par leur propre lutte, renverser la domination du révisionnisme et rétablir la dictature du prolétariat.

La clique des révisionnistes modernes soviétiques, la clique révisionniste de Miyamoto au Japon et les traîtres à la classe ouvrière et renégats de tout acabit éprouvent une peur et une haine mortelles devant les divers peuples qui étudient et appliquent le marxisme-léninisme dans leur lutte révolutionnaire.

C’est pourquoi, de tout leur possible, ils s’efforcent d’y faire obstacle et se livrent au sabotage, dégénérant ainsi complètement en ennemis du marxisme-léninisme, en complices de l’impérialisme et de la réaction mondiale.

Pour réaliser l’union du marxisme-léninisme à la pratique concrète de la révolution de leur pays en vue de remporter la victoire définitive dans la lutte révolutionnaire, tous les peuples du monde doivent persister dans une lutte de principe intransigeante contre le révisionnisme moderne.

Le marxisme-léninisme se répand dans le monde entier avec l’impétuosité de l’avalanche et la force de la foudre. La conscience du peuple révolutionnaire japonais s’est grandement élevée, la lutte qu’il mène contre l’impérialisme américain et son laquais, le gouvernement réactionnaire de Sato, de même que contre la clique révisionniste de Miyamoto, gagne sans cesse en ampleur.

En Asie, en Afrique et en Amérique latine, de puissantes tempêtes révolutionnaires se sont également levées. Le prolétariat et les peuples travailleurs d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Océanie connaissent un nouvel éveil.

Nous sommes fermement convaincus que si tous les peuples s’emploient à unir la vérité universelle du marxisme-léninisme à la pratique concrète de la révolution dans leur pays, s’ils combattent héroïquement, s’ils bravent les difficultés, s’ils avancent par vagues successives, la révolution sera sûrement victorieuse.

La clairvoyante prévision du président Mao se verra brillamment réalisée non seulement au Japon, mais aussi dans le monde entier.